L'importance de l'héritage familial, le transgénérationnel

Publié le 5 janvier 2026 à 19:27

De l’importance du transgénérationnel.

Depuis l’écriture de mon livre, j’ai beaucoup lu et de fil en aiguille, je suis arrivée sur le sujet du transgénérationnel.

Un bien grand mot qui peut faire peur. Et pourtant…

Au vu de l’histoire de ma famille et de mon histoire personnelle, j’ai pu mettre en lumière certains faits, certains évènements marquants de la vie.

Et dans mon travail d’accompagnement, je retrouve cette nécessité de remonter à au moins deux générations, c’est-à-dire les grands-parents voire les arrière grands-parents pour comprendre des situations de vie dont nous n’avons pas conscience, dont nous ignorons la raison, la cause primaire.

Je m’explique :

Il nous arrive parfois des évènements, des choses voire des maladies ou des décès familiaux incompréhensibles. Notre réaction face à ces phénomènes est souvent la même : « Qu’ai-je fait pour subir ça ??? »

Eh bien, avec Annie Ancelin Shützenberger, célèbre psychologue et psychogénéalogiste ( Le plaisir de vivre), j’ai appris, ou plutôt, j’ai eu la confirmation que nous étions inconsciemment « chargés » de l’héritage familial ainsi que du vécu de notre enfance.

Autant vous dire que la charge peut être lourde !!!

Et pour vivre sa vie, il faudrait accepter de laisser cette part à nos ancêtres pour choisir notre réelle destinée, sans tenir compte de ce que pense notre entourage.

La famille proche, sous ses conseils qui se veulent bienveillants, nous empêche parfois d’avancer, de transformer cette inconscience en conscience, de nous transformer pour enfin NOUS ÉPANOUIR.

Pendant longtemps, comme je l’explique dans mon livre « Maman, faut qu’j’te raconte ! », je n’ai pas parler de Maman. Son décès fût si douloureux pour Papa et moi que je n’en ai que très rarement et très tard parler avec lui. Je ne voulais pas lui faire plus de peine. Idem avec ma grand-mère maternelle pour qui sa fille Marie-France était son unique enfant.

Alors, j’ai gardé cette douleur en moi pendant des années.

À l’âge de trente ans, j’ai été prise de panique.

Maman étant décédée à trente ans d’une rupture d’anévrisme, ne pouvait-il pas m’arriver la même chose au même âge ?

Je suis allée consulter mon médecin en lui expliquant mon problème.

Il s’est voulu rassurant, me disant que ce n’était pas héréditaire, me proposant même de me faire passer des examens si je voulais me rassurer. Ça me trottait dans la tête. Mais je me suis dit que si je cédais à cette tentation, j’aurais peut-être envie d’aller encore plus loin. Alors, j’ai décliné sa proposition estimant qu’il valait mieux passer ce cap, tout simplement.

Sauf que quand vous êtes sujette à des maux de tête récurrents, il y a bataille entre votre petit « diable » qui vous dit : « mais si, vas-y, tu vois bien que tu as des douleurs. Elles ne vont partir comme ça. » Et de l’autre côté, vous avez votre « ange gardien » qui vient contrer avec des « Non, Géraldine, ne fais pas d’IRM. Tu dois te rassurer ta tête pour rassurer ton cœur, c’est-à-dire toi-même. Le médecin t’a dit que ce n’était pas héréditaire, fais lui confiance. » Fermez les guillemets.

Alors, je me suis fait confiance et je n’ai passé aucun examen.

En fait, ce qu’il s’est passé, c’est que l’empreinte des trente ans de maman à son décès est restée dans mon propre corps jusqu’à ce que j’atteigne moi-même cet âge.

C’est ce qu’Anne Ancelin Schutzenberger appelle les dates anniversaires.

Ce sont des dates qui font partie de l’héritage transgénérationnel, que nous portons en nous sans en avoir conscience. Mais il existe plein de marqueurs comme celui-ci qui impactent notre vie insidieusement. Je vous en reparlerai plus tard.

C’est ce qui m’a amené à creuser le sujet de la psychogénéalogie, un plus dans l’Accompagnement que je propose à mes clientes pour vivre leur vie, sortir de cet emprisonnement inconscient. S’épanouir dans sa vie plutôt que s’évanouir dans l’héritage familial.

J’ai pris cet exemple car il me concerne personnellement et que j’ai réussi à le mettre au jour, même si c’est à soixante ans. Il n’est jamais trop tard pour s’épanouir.

Je souhaite du plus profond de mon cœur vous aider à réaliser vos désirs de changement, vos rêves, même ceux insoupçonnés jusqu’à aujourd’hui encore.

Avec un travail sur votre habitat pour rendre les énergies favorables et/ou un travail sur vous-même pour vous libérer de tout ce qui vous « emprisonne », ma méthode est totalement dans l’air du temps, le bien-être naturel.

2026 est le début d’un cycle, une année de renouveau (une année 1).

Profitez de cette nouvelle année pour mettre en route vos projets, écouter vos envies et monter la première marche d’une transformation !

Votre maison est là pour vous aider à faire circuler une énergie positive et je suis là pour vous aider à découvrir qui vous êtes pour vous épanouir sur le chemin que VOUS choisirez.

Je vous assure que s’écouter, se faire confiance, écouter son intuition, son cœur, ça transforme notre vie ! N’attendez plus !

Je suis à votre écoute, je suis sûre que vous avez des choses à me dire et ce sera un réel bonheur de participer à votre évolution !

N'hésitez pas non plus à laisser un commentaire. Vous avez une question à poser, un avis à donner, l'échange est très constructif.🤝

En attendant, n’hésitez pas à questionner gentiment vos parents voire vos grands-parents sur l’histoire de votre famille !

À bientôt !

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