Retour sur mon livre "Maman, faut qu'j'te raconte !

Publié le 15 mai 2026 à 19:31

Bonjour !

Mai 2025, mai 2026.

Voilà un an, je faisais imprimer mon tout premier livre intitulé :

 " Maman, faut qu’j’te raconte !"

      L’importance de s’aimer

Je viens donc remercier mes lectrices et lecteurs pour leur achat, leurs partages, leurs chaleureux messages ou appels qui vous donnent du baume au cœur !

Véritable témoignage d’une vie riche en souvenirs, de très bons et de beaucoup plus douloureux.

Si je l’ai écrit, c’est pour moi, bien sûr, mais aussi pour vous, jeunes filles et femmes, que je souhaite aider désormais.

En effet, pour guérir de blessures indélébiles, il faut accepter de laisser son fardeau sur le bord de la route. Et le plus tôt sera le mieux !

Moi, je l’ai laissé à l’aube de la soixantaine mais « mieux vaut tard que jamais » comme dit le dicton car la sérénité s’est ainsi invitée à la porte de ma maison d’abord puis de ma vie ensuite.

J’en avais fait imprimer 100, il ne m’en reste plus que 4 !

Autant vous dire que je suis heureuse de ce résultat, d’autant plus que tous les témoignages que j’ai reçus m’ont touché, m’ont vraiment encouragé, m’ont aussi montré que j’avais bien fait de m’écouter, de me faire confiance en allant jusqu’au bout de ce qui me tenait à cœur, tout d’un coup. Car oui, aussi incroyable que cela puisse paraitre, je ne l’avais pas vu venir.

Je l’ai déjà évoqué mais pour remettre ce livre dans le contexte, c’est après une formation où je me suis retrouvée confrontée à moi-même que j’ai compris qu’il fallait que je dise, que j’écrive mes blessures, mes émotions, mais aussi mes moments de bonheur. De crier mon envie de croire en la vie, du bonheur que je partage et que j’ai partagé enfant, avec ma famille, mes enfants, mes amis et la nature.

Il était aussi grand temps, en fait, de mettre ma Maman dans la lumière de ma vie, malgré son absence très tôt ressentie, trop tôt quand on est enfant.

Je lui devais ce livre poignant, certes, mais aussi lumineux par la volonté de transcender le destin et d’en faire ressortir quelque chose : l’amour qu’elle m’a laissé, l’amour que j’ai transmis et celui que je souhaite encore transmettre. C’est un joli fil, invisible et doré à la fois, qu’elle m’a laissé pour tisser ma toile et emmener avec moi, toutes celles et ceux qui ont envie d’amour, de liens humains et bienveillants pour faire face aux défis de demain, savourer aussi petits et grands bonheurs, semer la joie de vivre, quoi !

Encore un grand MERCI à vous.

Géraldine

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